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	<title>Commentaires pour Lire en Psychanalyse</title>
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		<title>Commentaires sur Forum du Transfert par roland reygaerts</title>
		<link>http://lire-en-psychanalyse.be/forum-du-transfert#comment-15</link>
		<dc:creator>roland reygaerts</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 10:57:48 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour, j&#039;ai finalement lu Allouch. Et même relu son introduction parce que c&#039;est tellement dense que finalement son résumé introductif, qui me semble tout reprendre, suffirait.
Eh bien, je devrais le reprendre encore une fois, et avec bic et papier. Car j&#039;ai déjà beaucoup oublié. Mais si j&#039;y reviens, c&#039;est parce que notre leçon du 9 février m&#039;y a fait sérieusement repenser.
J&#039;ai l&#039;impression que ma première réaction c&#039;est faite à propos du court-circuit des identifications comme &quot;effet&quot; de l&#039;amour. Et que cette fois-ci on a traité d&#039;un premier jet de ce que serait l&#039;amour. Mais en préliminaire Allouch explique que Lacan n&#039;aura jamais de théorie constitué de l&#039;amour tellement il variera sur le sujet.
Dans cette leçon-ci l&#039;amour serait une offre anale ou une demande orale. Qui aurait des incidences sur le désir, mais tel n&#039;est pas mon interrogation. En ce qui concerne l&#039;offre chez Allouch, je pense qu&#039;il traite l&#039;assertion lacanienne: aimer c&#039;est donner ce qu&#039;on a (pas). Mais par contre, Allouch ne me semble pas avoir traité de la demande orale? Quelqu&#039;un pourrait confirmer?
En tout cas, j&#039;ai l&#039;impression que Alcibiade a bien une demande orale: il veut acquérir ce que Socrate possède.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, j&#8217;ai finalement lu Allouch. Et même relu son introduction parce que c&#8217;est tellement dense que finalement son résumé introductif, qui me semble tout reprendre, suffirait.<br />
Eh bien, je devrais le reprendre encore une fois, et avec bic et papier. Car j&#8217;ai déjà beaucoup oublié. Mais si j&#8217;y reviens, c&#8217;est parce que notre leçon du 9 février m&#8217;y a fait sérieusement repenser.<br />
J&#8217;ai l&#8217;impression que ma première réaction c&#8217;est faite à propos du court-circuit des identifications comme &laquo;&nbsp;effet&nbsp;&raquo; de l&#8217;amour. Et que cette fois-ci on a traité d&#8217;un premier jet de ce que serait l&#8217;amour. Mais en préliminaire Allouch explique que Lacan n&#8217;aura jamais de théorie constitué de l&#8217;amour tellement il variera sur le sujet.<br />
Dans cette leçon-ci l&#8217;amour serait une offre anale ou une demande orale. Qui aurait des incidences sur le désir, mais tel n&#8217;est pas mon interrogation. En ce qui concerne l&#8217;offre chez Allouch, je pense qu&#8217;il traite l&#8217;assertion lacanienne: aimer c&#8217;est donner ce qu&#8217;on a (pas). Mais par contre, Allouch ne me semble pas avoir traité de la demande orale? Quelqu&#8217;un pourrait confirmer?<br />
En tout cas, j&#8217;ai l&#8217;impression que Alcibiade a bien une demande orale: il veut acquérir ce que Socrate possède.</p>
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		<title>Commentaires sur Forum par roland reygaerts</title>
		<link>http://lire-en-psychanalyse.be/forum#comment-14</link>
		<dc:creator>roland reygaerts</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 10:07:56 +0000</pubDate>
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		<description>Me revoilà après lecture de &quot;qu&#039;est-ce qu&#039;un paradoxe?&quot; de Joseph Vidal-Rosset. Il nous apprend qu&#039;en science les paradoxes sont là pour ré-arranger les théories qui aboutissent à ces paradoxes. Par ex. le paradoxe des ensembles chez Russel ou ceux de Zénon. Mais en philosophie, le paradoxe ne semble pas pouvoir être résolu par une théorie meilleure : c&#039;est le paradoxe de Diodore. Là, c&#039;est un choix qui doit présider en laissant tomber une partie ou l&#039;autre du raisonnement qui amène à l&#039;aporie.
Pour Vidal-Rosset c&#039;est ce qui ferait la différence entre la science et la philosophie. Ce qui rappelle un peu Popper, non?
Bref, j&#039;ai compris, en association avec le texte de Fierens &quot;la logique de la psychanalyse&quot;, que l&#039;on est bien dans ce contexte: le refus de la logique classique. Il s&#039;agit d&#039;une nouvelle logique en fait.
Ce qui m&#039;avait trompé est l&#039;importance chez Lacan de la logique; à le suivre pas-à-pas, on en oublie le but: le déplacement de la logique.
Et peut-être que je ne savais pas que disais peut-être vrai: la logique classique pourrait bien être du Surmoi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Me revoilà après lecture de &laquo;&nbsp;qu&#8217;est-ce qu&#8217;un paradoxe?&nbsp;&raquo; de Joseph Vidal-Rosset. Il nous apprend qu&#8217;en science les paradoxes sont là pour ré-arranger les théories qui aboutissent à ces paradoxes. Par ex. le paradoxe des ensembles chez Russel ou ceux de Zénon. Mais en philosophie, le paradoxe ne semble pas pouvoir être résolu par une théorie meilleure : c&#8217;est le paradoxe de Diodore. Là, c&#8217;est un choix qui doit présider en laissant tomber une partie ou l&#8217;autre du raisonnement qui amène à l&#8217;aporie.<br />
Pour Vidal-Rosset c&#8217;est ce qui ferait la différence entre la science et la philosophie. Ce qui rappelle un peu Popper, non?<br />
Bref, j&#8217;ai compris, en association avec le texte de Fierens &laquo;&nbsp;la logique de la psychanalyse&nbsp;&raquo;, que l&#8217;on est bien dans ce contexte: le refus de la logique classique. Il s&#8217;agit d&#8217;une nouvelle logique en fait.<br />
Ce qui m&#8217;avait trompé est l&#8217;importance chez Lacan de la logique; à le suivre pas-à-pas, on en oublie le but: le déplacement de la logique.<br />
Et peut-être que je ne savais pas que disais peut-être vrai: la logique classique pourrait bien être du Surmoi.</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Forum par roland reygaerts</title>
		<link>http://lire-en-psychanalyse.be/forum#comment-12</link>
		<dc:creator>roland reygaerts</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 13:39:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lire-en-psychanalyse.be/?p=762#comment-12</guid>
		<description>Rebonjour.
En absence de réaction, je continue mon chemin. En m&#039;apercevant m&#039;être trompé. 
D&#039;après Lucien Scubla, la logique -et peut-être la philosophie tout entière- serait venue après la science (?!). En ce sens qu&#039;elle ne s&#039;interroge qu&#039;après perception des apories auxquelles la technique abouti. Et je dois bien constater que par exemple l&#039;économie actuelle, entre-autre, s&#039;intéresse en effet au paradoxe de Diodore (par ex. André Lapied). De là aussi l&#039;intérêt de tous les autres paradoxes (voir Joseph Vidal-Rosset).
Donc quand Lacan s&#039;intéresse aux paradoxes, c&#039;est peut-être devant l&#039;interrogation sur le statut de la vérité. Re-donc les catégories modales aléthiques et le paradoxe de Diodore sont là pour nous apprendre l&#039;incertitude: nulle vérité ci ne n&#039;est dans un système, valable comme tout autre système cohérent en soi. Est-ce là répétition du théorème de Gödel ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rebonjour.<br />
En absence de réaction, je continue mon chemin. En m&#8217;apercevant m&#8217;être trompé.<br />
D&#8217;après Lucien Scubla, la logique -et peut-être la philosophie tout entière- serait venue après la science (?!). En ce sens qu&#8217;elle ne s&#8217;interroge qu&#8217;après perception des apories auxquelles la technique abouti. Et je dois bien constater que par exemple l&#8217;économie actuelle, entre-autre, s&#8217;intéresse en effet au paradoxe de Diodore (par ex. André Lapied). De là aussi l&#8217;intérêt de tous les autres paradoxes (voir Joseph Vidal-Rosset).<br />
Donc quand Lacan s&#8217;intéresse aux paradoxes, c&#8217;est peut-être devant l&#8217;interrogation sur le statut de la vérité. Re-donc les catégories modales aléthiques et le paradoxe de Diodore sont là pour nous apprendre l&#8217;incertitude: nulle vérité ci ne n&#8217;est dans un système, valable comme tout autre système cohérent en soi. Est-ce là répétition du théorème de Gödel ?</p>
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